La priorité de notre compagnie est le travail de terrain. Le Théâtre Action envisage l’art théâtral comme un outil permettant à des minorités culturelles de prendre la parole, de créer du débat et de faire émerger, par le jeu théâtral, une affirmation culturelle, politique et démocratique.
Notre deuxième mission est la création de spectacles issus des réalités de terrain, perçues et vécues par les comédiens-animateurs.
Ces créations, à l’image de « COMME UN PETIT VENT DANS LE DOS », ne peuvent exister sans les publics que nous cotoyons tous les jours.
Le point de départ de cette création n’est donc pas une idée, mais ce que le regard et le cœur ont capté et emmagasiné durant plusieurs années de travail auprès de publics aux parcours pluriels et singuliers.
Issues de nos échanges avec les publics, les thématiques abordées sont multiples : les rapports de pouvoir ou de grandeur, les différents types de domination (sociale, familiale et scolaires) ainsi que l’oppression du système institutionnel et économique.
« Dès son enfance, Coline subit différentes formes d’oppression. Malgré un élan de liberté qui nourrit sa fugue, les mondes qu’elle traverse ne cessent de la ramener aux fonctions qui lui sont assignées.
Elle tente de s’adapter pour (re)trouver une place, mais celles qui lui sont offertes ne semblent avoir qu’une condition : devenir docile et rentable.
Seule la révolte pourrait empêcher la société d’écraser la singularité qui la compose. Et peut-être nourrir une résistance commune ? »
ÉCRITURE ET MISE EN SCÈNE : Elisa Malavasi et Céline Mormont INTERPRETATION : Céline Mormont DIRECTION D’ACTEUR :Elisa Malavasi SCÉNOGRAPHIE : Jeanne Pirson RÉGIE ET CRÉATION LUMIÈRE : Jean-François Bertrand COSTUME : Marie Collette
Distribution
ÉCRITURE ET MISE EN SCÈNE : Elisa Malavasi et Céline Mormont
INTERPRETATION : Céline Mormont
DIRECTION D’ACTEUR :Elisa Malavasi
SCÉNOGRAPHIE : Jeanne Pirson
RÉGIE ET CRÉATION LUMIÈRE : Jean-François Bertrand
COSTUMES : Marie Collette
Teaser
« Dès son enfance, Coline subit différentes formes d’oppression. Malgré un élan de liberté qui nourrit sa fugue, les mondes qu’elle traverse ne cessent de la ramener aux fonctions qui lui sont assignées.
Elle tente de s’adapter pour (re)trouver une place, mais celles qui lui sont offertes ne semblent avoir qu’une condition : devenir docile et rentable.
Seule la révolte pourrait empêcher la société d’écraser la singularité qui la compose.
Et peut-être nourrir une résistance commune ? »